L'actualité educative du cinéma

"L’humour est-il incompatible avec la pratique de l’histoire ?" nous demandions-nous à la sortie de Le Caire nid d'espions, le premier volet des aventures de l'inénarrable Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117 (De l'humour comme catégorie historique). Nous avons eu envie de répondre nous-mêmes à la question, et de proposer, à l'occasion de la sortie récente de Rio ne répond plus (le deuxième volet des…), un petit dossier historique autour du film de Michel Hazanavicius.
Celui-ci revisite en effet avec beaucoup de loufoquerie, mais aussi une certaine rigueur (!), quelques thèmes des programmes d'Histoire de Première (ES/L) et de Terminale : "La colonisation européenne et le système colonial" (incarnés avec brio par notre héros), "Le tiers monde : indépendances, contestation de l’ordre mondial, diversification" (notamment sur l'épisode de la crise de Suez), "La guerre froide 1947-1991" et, pour les Terminales L/ES, "Bilan et mémoires de la Seconde guerre mondiale" (la France des années 50 vivant encore dans le mythe de la France résistance —cf la scène inaugurale du film—).
Bref, une bonne manière de réviser pour le bac en ayant l'air de se détendre (ou l'inverse). Pour se creuser les méninges, on pourra d'ailleurs continuer l'exercice à partir de Rio ne répond plus. Qui par exemple a déclaré en 1967 que le peuple juif était "un peuple d'élite, sûr de lui et dominateur" ? Hubert Bonisseur de la Bath ? Non, De Gaulle.
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Les autres séances en Histoire :
> James Bond contre Dr No
> Rocky
> Louis de Funès, héros français
> Cabaret
> Nuit noire 17 octobre 1961
> Kingdom of Heaven
Posté dans La séance du mois par marion le 29.04.09 à 17:23 - 4 commentaires

Premier film du réalisateur allemand Olivier Hirschbiegel (La Chute), L’Expérience (Das Experiment) s’inspire d’une étude expérimentale de psychologie, réalisée in vivo en 1971 à l’université de Stanford (Californie) (voir ici). Il s'agissait d'étudier les effets produits par la situation carcérale sur des individus ordinaires, les uns jouant le rôle de prisonniers, les autres ceux de gardiens. Reprenant ce postulat, le film transpose le principe de l'expérimentation dans l'Allemagne contemporaine et remplace les étudiants en psychologie ("cobayes" de l'expérience de Stanford) par des quidams recrutés sur la base du volontariat. Alors que l'expérience menée sur le campus californien avait rapidement tourné court (la violence atteignant un niveau inacceptable), le scénario du film d'Olivier Hirschbiegel pousse les situations jusqu'au bout.
Spectacle psychologiquement éprouvant, L'Expérience invite à la réflexion. Cette séance du mois en Philosophie propose d'explorer trois axes avec les élèves :
— la question de l'expérimentation dans les sciences (et en l'occurence les sciences humaines)
— les questions de la justice et du droit : quels sont les effets de la privation de liberté, quel est le bien-fondé de ce type de santion ?
— la question du rapport de l'individu aux autres à la société, qui se posent de manière aigüe dans cette micro-société artificelle.
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 20.02.09 à 11:30 - 1 commentaire
Le film d'Orson Welles a certes été abordé de nombreuses fois, dans ces pages (Deux dossiers ici, un Commentaire composé là) et ailleurs (Cinehig, CNDP, voire également sur Weblettres), quand il était au programme du baccalauréat des Terminale L. Mais cette Séance du mois s'adresse cette fois aux enseignants de Philosophie et à leurs élèves. On pense évidemment d'abord à la parabole de la Porte qui constitue le prologue du film (séquence restée célèbre pour le procédé d'animation en têtes d'épingle). Mais c'est l'ensemble du film permet de réfléchir à des thèmes aussi divers que "L'existence, la conscience", "La justice et la loi", "La société, l'état", "Autrui", thèmes qui sont abordés dans cette Séance du mois. Celle-ci commence toutefois par poser la question essentielle de l'interprétation :
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 10.11.08 à 18:30 - Réagir
Chef d'œuvre du fantastique, The Shining (1980) de Stanley Kubrick continue de fasciner des générations de spectateurs. La Séance du mois de septembre, proposée par Yoann Debuys, professeur de Français, parie sur "l'intérêt profond" que cette œuvre peut provoquer chez les élèves (Seconde, Première), et s'en sert pour introduire le genre fantastique, avant de dépasser cette lecture : "En effet, une lecture qui s’affranchit du genre tout en le gardant en mémoire autorise à montrer aux élèves que les images disent beaucoup plus qu’elles ne montrent."
On pourra compléter cette approche par le dossier de Lycéens au cinéma (signé Cyril Neyrat).
> Télécharger le dossier au format Pdf [Version élèves]
> S'inscrire au Club Enseignant pour télécharger le dossier corrigé [Version Enseignants]
Pour aller plus loin :
> Shining, Dossier pédagogique Lycéens au cinéma
> Sur Zérodeconduite.net : Shining, une comédie romantique ? (ou l'art de la bande-annonce)
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 12.09.08 à 12:11 - 7 commentaires
"Un truc absolument idiot". Voici comment Alfred Hitchcock voyait rétrospectivement (dans les célèbres entretiens avec François Truffaut) son film La Corde (1948), ou en tout cas la contrainte formelle qu'il s'était imposée : tourner le film en un seul plan-séquence, en fait huit (chaque magasin de pellicule n'excédant pas dix minutes) raccordés de manière quasi invisible. Mais si le procédé fait figure d'expérimentation ludique et sans lendemain dans la riche carrière du réalisateur anglais, le film a lui résisté aux années : par son scénario d'une efficacité diabolique (tiré d'une pièce de Patrick Hamilton), par la façon à peine allusive dont est abordée l'homosexualité (on est en 1948 !), et — c'est ce qui nous intéresse ici — par l'ambition de son propos.
C'est ce dernier point qui nous intéresse ici, dans le cadre de cette séance pédagogique consacrée au film en Philosophie : La Corde présente un rare exemple cinématographique de crime philosophique, commis non pas sous l'empire de la passion ou de l'intérêt, mais pour illustrer une thèse. C'est en réponse au discours provocateur de leur professeur (James Stewart) que les étudiants Brandon (John Dall) et Phillip (Farley Granger) vont assassiner leur camarade et organiser la soirée que met en scène le film. Si le film illustre les dangeurs d'une philosophie mal comprise (et surtout mal appliquée), il est surtout l'occasion d'aborder des thèmes comme la morale, autrui, ou les rudiments de la philosophie nieztschéenne.
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Voir également :
> "Hitchcock encore et toujours"
> D'autres séances en Philosophie : Douze hommes en colère, The Truman show, Le Temps qui reste
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 08.07.08 à 15:36 - Réagir

On l'avait dit cet été à l'occasion d'une reprise de la première œuvre de Sidney Lumet : modèle indépassable du film de procès, Douze hommes en colère peut intéresser différentes disciplines, du français (pour l'étude du discours argumentatif) aux SES, en passant par l'Histoire. Mais la séance qui lui est consacrée ce mois-ci s'adresse au cours de Philosophie. Elle propose de faire de Douze hommes en colère un support de réflexion et de discussions sur les thèmes suivants : la justice et la loi, le sujet et autrui, le langage et la communication, la vérité et la démonstration…
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 27.03.08 à 20:00 - Réagir
Présenté hors-compétition au dernier Festival de Cannes et sorti en France le 5 septembre dernier, le film de Michael Moore n'a pas bénéficié, loin s'en faut, du même accueil que ses précédents films, comme si la critique se lassait de ses méthodes et de son style.
Sicko a essuyé ainsi de vives critiques sur ses inexactitudes et le jour idyllique sous lequel il présentait les systèmes de santé français canadien, anglais, français et… cubain. Mais, au moment notamment où la question de l’assurance-maladie est en débat outre-atlantique (elle constitue un des principaux clivages entre les deux candidats à la primaire démocrate), ce film est l’occasion d’une réflexion sur les différents modèles de santé.
Ce dossier en SES, destiné aux Terminales ES propose dans un premier temps de mieux faire saisir aux élèves les grands modèles de santé des pays développés. Il s’agit avant tout de comprendre ce que l’on appelle “la protection sociale” et de décrire plus précisément qu’il n’est possible de le faire dans un documentaire le fonctionnement des systèmes de protection sociale dans le domaine de la santé, en s’appuyant avant tout sur les cas de la France, des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Les élèves pourront ainsi mettre en évidence que selon les pays l’assurance santé peut être publique ou privée, dans ce dernier cas, elle peut être financée par l’impôt ou les cotisations sociales, couvrir l’intégralité des soins ou seulement une partie, etc...
Mais au-delà de l’aspect descriptif, il s’agit dans un second temps de leur faire saisir les enjeux de ces choix de société. Les élèves seront alors amenés à s’interroger sur les conséquences de ces choix en terme d’efficacité économique, de justice sociale ou de santé publique, sans que des réponses simples puissent être apportées : Pourquoi socialiser l’assurance maladie ? Comment la financer ? Faut-il rembourser l’intégralité des dépenses de santé ? Des questions qui plus que jamais demeurent d’actualite.
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+ Sicko : Amérique, grand corps malade
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 01.03.08 à 17:16 - 3 commentaires
Lors d’une rencontre (notamment amoureuse), comment se déroule l’échange de regards entre deux personnages ? Qui voit qui ? Et qu’est-ce qu'un témoin (lecteur ou spectateur) a envie de voir ?
On peut se poser ces questions à propos d'un texte littéraire, mais également sur un extrait de film, puisque la notion de point de vue est primordiale au cinéma.
C'est l'objet de cette séance, qui a été proposée en Français à des élèves de Seconde, dans le prolongement d'une séquence sur la rencontre amoureuse et à l'occasion d'une projection de Monika d'Ingmar Bergman (1953) dans le cadre de Lycéens au cinéma.
A partir de cinq extraits choisis, on essayera de montrer que ce n’est pas ce qui est regardé par le personnage qui prime, mais l’intensité de son regard, les effets de cette vision sur les traits de son visage ou sur les mouvements de son corps ; on en profitera pour aborder quelques notions essentielles à l'analyse filmique : le champ, le contrechamp et le hors-champ.
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 23.01.08 à 16:44 - 2 commentaires
[Zérodeconduite.net fait relâche pendant les fêtes. Rendez-vous le mercredi 2 janvier, et bonnes fêtes à tous !]

C'était il y a dix ans et ça paraît une éternité : The Truman show de Peter Weir passait alors pour une œuvre visionnaire. Du précurseur Big Brother jusqu'au récent Kid Nation (oui, oui, en passant par notre Loft Story national), la déferlante de la télé-réalité a banalisé le concept et depassionné les débats (à l'époque Patrick Le Lay lui-même parlait de "pornographie" tout en s'apprêtant à manger son chapeau). La fable de Peter Weir et d'Andrew Niccol son scénariste, portée par un Jim Carrey inspiré, n'en apparaît que plus intéressante.
Cette séance du mois (signée Christine Courme-Thubert) propose de visionner le film en classe de Philosophie, et à partir de quelques scène-clés du film, de partir explorer plusieurs notions du programme : la vérité, l'existence/la conscience, la liberté, le bonheur.
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Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 24.12.07 à 18:12 - 4 commentaires
Quoi de neuf ? Chaplin ! Remarquions-nous la semaine dernière à propos de la parution d'un Cinéclasse consacré à la mini-rétrospective "Du rire aux larmes", qui présente trois chefs d'œuvre du cinéaste en copies haute-définition restaurées : The Kid, La Ruée vers l'or, Le Cirque (en salles à partir du 21 novembre).
Nous avons décidé de saluer cette initiative en lui consacrant notre Séance du mois de novembre, et plus particulièrement au Cirque (1928). Pourquoi Le Cirque ? Parce qu'il fait un peu figure de parent pauvre, moins connu et moins étudié, que les deux autres films de la rétrospective. Alors qu'il est considéré comme un film accessible aux plus petits, nous avons choisi de l'étudier avec les grandes classes (fin du collège et lycée) : merveilleuse introduction au burlesque cinématographique, le film permet également d'aborder l'étude du registre comique, de réfléchir à ses procédés mais également à ses limites.
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 14.11.07 à 17:03 - 3 commentaires

Bien sûr, le film de Luchino Visconti n'est pas au programme des Terminales Littéraires comme l'était le Procès d'Orson Welles. Mais difficile de résister à la tentation de montrer aux élèves Le Guépard mis en scène par Luchino Visconti, et incarné par le trio de monstres sacrés Lancaster-Cardinale-Delon.
Toute la question est de savoir si on leur sert en guise d'entrée ou de dessert, avant ou après l'étude du roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Nous nous sommes dit qu'après tout il n'était sans doute pas de meilleure entrée pour les élèves, dans cette œuvre foisonnante et complexe, que la somptueuse mise en images qu'en donna le réalisateur italien (1963) quelques années à peine après la parution du roman (1958).
La forte impression laissée par les interprètes du film ainsi que par les morceaux de bravoure de la mise en scène (la première apparition d'Angelica, le bal) constituent un formidable aide-mémoire autant qu'un point de comparaison pour explorer l'œuvre de Lampedusa.
On le verra dans la première de ces trois séquences consacrées à la comparaison entre le roman et le film : "Le Guépard, un roman d'amour ?". Au-delà de l'abandon de toute la partie finale du roman (le film se termine avec la séquence du bal), les omissions et ajouts faits par Visconti, l'aura romantique du couple formé par Delon et Cardinale, mettent en relief la trivialité des personnages du roman et l'ironie amère de Lampedusa.
Signalons également le copieux dossier consacré au roman par le CRDP de Paris dans sa collection Parcours européens, ainsi que ce numéro de Teledoc consacré à l'analyse du film.
[Télécharger la séance au format pdf]
[Autre article sur le même sujet : Le Guépard au programme des TL, le 08/05/07]
Posté dans La séance du mois par comtessa le 30.10.07 à 17:29 - 16 commentaires
A l'heure où le cinéma (en tout cas le récent Raisons d'Etat) nous montre la CIA comme un monstre froid et bureaucratique, et l'espionnage comme un univers complexe et aride, qu'il est bon de retrouver ce bon vieux James Bond, ses costumes, ses girls et ses gadgets ! Cette séance des mois de Juillet-Août, qui se veut aussi sérieuse que ludique, propose un petit voyage en arrière, aux sources de la saga bondienne. En 1963 sort en effet dans le monde James Bond contre Docteur No, premier volet (réalisé par Terence Young) d'une série de films dont le succès ne se démentira pas jusqu'à aujourd'hui, et donner naissance à un des héros les plus populaires de toute l'histoire du cinéma. Produit de l'histoire politique, sociale autant que culturelle du siècle dernier, James Bond est un excellent gibier pour l'historien. C'est pourquoi nous proposons cet exercice d'une heure destiné aux Terminales générales. Il s'agit, à partir de cet objet historique (en tout cas du résumé de l'histoire et de la présentation des protagonistes), de donner aux élèves le moyen d'apprécier les évolutions politiques, sociales et culturelles qui ont affecté le monde occidental dans les années 1960.
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 31.08.07 à 15:39 - Réagir
On se souvient des chansons (Willkommen…), des numéros de danse réglés au millimètre par le réalisateur et chorégraphe Bob Fosse, de l’interprétation (couronnée par un Oscar) de Liza Minelli. Et si Cabaret (qui revient sur le devant de la scène à l'occasion d'une nouvelle production théâtrale) était aussi un grand film historique ? Dix ans après West side story, il renouvelait en profondeur le genre hollywoodien du musical, en frottant la petite à la grande histoire. C’est bien le contraste entre la légèreté des aventures de Sally Bowles, et la gravité des événements historiques qui constituent tout l’intérêt de Cabaret. Transposée en chansons (notamment dans la scène où un chant entonné par un jeune nazi est repris par la foule enthousiaste), la montée du nazisme dans le Berlin des années 30 n’en est que plus glaçante.
C'est l'objet de notre séance du mois de mars : "Ce film peut être étudié dans le cadre du programme d’Histoire de Première, puisque ce programme comprend un thème sur les totalitarismes européens, et notamment le nazisme. A travers des destins individuels, il permet d’envisager les conditions politiques, économiques et sociales qui ont favorisé la montée du parti nazi en Allemagne. Crise de confiance à l’égard de la république de Weimar, anticommunisme, crise économique, antisémitisme sont autant de points qui peuvent être abordés grâce au film. Il permet également d’étudier les modalités de la stratégie nazie dans sa prise de pouvoir : propagande par l’écrit (tract, presse), manifestations, violences politiques des SA. Enfin, d’un point de vue plus culturel, il offre un regard sur le Berlin de l’entre-deux-guerres, où la vie culturelle est foisonnante et où la liberté des mœurs est plus prégnante qu’ailleurs." (Extrait de l'introduction)
Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 31.03.07 à 22:30 - 3 commentaires
Posté dans La séance du mois par zama le 24.12.06 à 12:11 - 26 commentaires
La première séance du mois en philosophie est consacrée à un film très récent : Le temps qui reste de François Ozon n'est dans les salles que depuis le 30 novembre 2005. Pas sûr qu'on ait envie se (re)plonger dans cette sobre et poignante agonie entre la dinde et les cotillons, mais dès la rentrée notre séance permet une riche étude philosophique embrassant de nombreuses notions des programmes de Terminale S/L/ES (le sujet, la conscience, le désir, l’art, également le temps et l’existence pour les L) et permettant d'ouvrir sur d'autres problématiques (le corps, la mort, la maladie).Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 19.12.06 à 20:49 - 5 commentaires
Comédie d'observation sociale finement dialoguée et interprétée, Le Goût des autres avait été le grand succès du printemps 2000, rassemblant plus de 3,5 Millions de spectateurs français dans les salles de cinéma.Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 28.11.06 à 20:30 - 3 commentaires
Suite de notre dossier Welles-Kafka, entamé en septembre, destiné aux Terminale L. Après deux études thématiques, nous proposons cette fois un corrigé de commentaire composé sur une séquence du film : la séquence chez le peintre Titorelli.Posté dans La séance du mois par comtessa le 22.11.06 à 16:10 - 1 commentaire
Un petit boxeur minable, qui vit de mauvais coups et d'expédients dans les quartiers populaires de Philadelphie, se voit offrir la chance d'affronter lors d'un combat unique le champion du monde de sa catégorie. A force de volonté et de courage, il évitera l'humiliation annoncée et gagnera à la fois l'amour d'Adrian et le respect de la nation… Posté dans La séance du mois par zama le 31.10.06 à 12:34 - 9 commentaires
Notre nouvelle séance du mois s’adresse aux enseignants d’histoire.Posté dans La séance du mois par zama le 14.10.06 à 12:06 - 10 commentaires
En attendant son Grand Meaulnes qui doit sortir mercredi, c'est une autre œuvre du prolifique Jean-Daniel Verhaeghe qui sert de support à notre Séance du mois de Septembre : La controverse de Valladolid, dramatique télé produite et diffusée en 1992, pour le cinq-centième anniversaire de la découverte des Amériques. Où l'affrontement entre deux hommes, le dominicain Las Casas et le philosophe Sepùlveda, appelés à débattre de l'humanité des Indiens d'Amérique.Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 02.10.06 à 16:02 - 8 commentaires
Avis aux enseignants de Français de Terminale L : en septembre, Zéro de conduite se met à l’heure du Procès de Kafka et de Welles, en s’attelant à une étude comparée en 4 points des deux œuvres.Posté dans La séance du mois par comtessa le 07.09.06 à 14:58 - 19 commentaires
Véritable coup de cœur de l'année cinématographique écoulée, Mon ami Machuca d'Andres Wood frappait par la justesse de son regard sur l'enfance, et l'originalité de son point de vue sur le coup d'état chilien de 1973. Dans ce film, la lutte politique et les antagonismes sociaux (l'ami Machuca du titre vient des bidonvilles, alors que le jeune héros est un fils de la bourgeoisie) sont vus à hauteur d'enfant, ce qui ne les rend pas moins cruels pour autant.Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 30.08.06 à 12:49 - 2 commentaires
Rétrospectivement, il s'agissait sans doute de notre coup de cœur du dernier Festival de Cannes. D'où notre envie de mener sur Flandres de Bruno Dumont un travail aprofondi, et de le recommander à nos collègues, notamment de Philosophie.Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 04.08.06 à 18:00 - 1 commentaire
Après notre étude des Liaisons Dangereuses par Stephen Frears (avril), cette séquence prolonge en quelque sorte notre travail sur l'adaptation cinématographique. Le film de Max Ophüls (1948), qui donne à Joan Fontaine un des plus beaux rôles de sa carrière, est moins connu que La ronde, Lola Montès ou Madame De. Il n'en reste pas moins un sublime mélodrame, et une adaptation remarquable d'intelligence de la nouvelle de Stefan Zweig (1922).Posté dans La séance du mois par comtessa le 25.07.06 à 18:57 - 22 commentaires
Avec beaucoup de retard, fin d’année chargée oblige, voici la deuxième séance du mois, qui cette fois est… double.Posté dans La séance du mois par Zéro de conduite le 05.07.06 à 16:44 - 1 commentaire
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