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Jeunes critiques : See You Next Tuesday

Pour sa troisième édition, le site Zérodeconduite.net s'est associé avec le Champs Elysées Film Festival pour la création d'un Jury Etudiant. Les jeunes cinéphiles d'Hypokhâgne et de Khâgne option cinéma des lycées Paul Valéry à Paris, Jean-Pierre Vernant à Sèvres et Léon Blum à Créteil ont arpenté la 'plus belle avenue du monde' pour assister aux projections du festival et décerner le Prix du jury Etudiant à l'un des films de la sélection TCM Cinéma. Nous publions leurs critiques sur ces films qu'ils ont découvert ou redécouvert en versions restaurées, et qui ressortiront en salle prochainement, ainsi que leurs coups de coeur pour d'autres films de la programmation.

See You Next Tuesday de Drew Tobia, par Mathis Domenet : 

"Si je vous dis "See you next Tuesday" et que vous êtes un amateur de musique underground orienté crust punk / death metal ou une personne plutôt vulgaire maîtrisant à la perfection son "urban dictionary",  deux choses vont peut-être vous venir à l'esprit : le groupe de grindcore américain venant du Michigan ou une expression assez "salace" souvent considérée comme étant la plus offensante pour les anglophones. En tous les cas nous pouvons remercier Francis Veber pour son Dîner de Cons et indissociablement la traduction anglaise pour le moins osée qui en a été fait, à savoir : See You Next Tuesday …"
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La critique intégrale en pdf.

See You Next Tuesday de Drew Tobia, Etats-Unis, 1h22mn.

Posté par Zéro de conduite le 24.06.14 à 14:10 - Réagir

Jeunes critiques : L'incident

Pour sa troisième édition, le site Zérodeconduite.net s'est associé avec le Champs Elysées Film Festival pour la création d'un Jury Etudiant. Les jeunes cinéphiles d'Hypokhâgne et de Khâgne option cinéma des lycées Paul Valéry à Paris, Jean-Pierre Vernant à Sèvres et Léon Blum à Créteil ont arpenté la 'plus belle avenue du monde' pour assister aux projections du festival. Ils ont décerné le Prix du Jury Etudiant au magnifique et méconnu L'Incident de Larry Peerce qui sortira en salle en version restaurée le 10 septembre prochain. 

L'Incident

L'Incident de Larry Peerce par Marin Gérard : 

"Voir L’Incident de Larry Peerce signifiait probablement pour une grande partie de la salle voir le film qui marque les débuts d’acteur de Martin Sheen. Que ce soit chez Coppola, chez Malick ou même (et surtout ?) chez Sorkin, l’acteur fait preuve d’un certain don quand il s’agit de marquer le spectateur. Pourtant, au fur et à mesure que l’intrigue de L’Incident se dévoile et que les phares du métro new-yorkais illuminent l’écran, on oublie un peu que l’on est venu à l’origine pour voir les premiers pas de Martin Sheen au cinéma et on reste béat devant ce qui est à l’évidence un grand film."
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L'Incident de Larry Peerce par Vladimir Lozerand :

" Deux individus intrinsèquement méchants et mal intentionnés vont faire vivre aux passagers d’un wagon de métro la pire nuit de leur vie en les harcelant et en les malmenant. Cela provoque de la part des victimes plusieurs réactions très différentes. Voila comment pourrait être résumer le film perturbant de Larry Peerce tourné en 1967."
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L'Incident de Larry Peerce par Thibault Egler : 

"Coincés dans un wagon de métro, différentes personnes vont êtres confrontées à deux jeunes hommes ivres et déchaînés, prêts à tout pour s'amuser. Le hasard va mener différentes personnes, majoritairement en couple que Larry Peerce nous fait suivre un par un, à l'intérieur d'un même wagon. Ces couples sont divisés par des conflits : un mari noir et sa femme qui l'accuse d'impulsivité, un garçon voulant coucher avec une fille opposant (dans un premier temps) une certaine résistance, ou encore une femme reprochant à son mari de ne pas avoir réussi dans la vie et de ne pas gagner assez d'argent."
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L'Incident de Larry Peerce, 1967, 1h47mn, ressortie en salle le 10 septembre 2014

Posté par Zéro de conduite le 19.06.14 à 13:07 - Réagir

Jeunes critiques : Cutter's Way

Pour sa troisième édition, le site Zérodeconduite.net s'est associé avec le Champs Elysées Film Festival pour la création d'un Jury Etudiant. Les jeunes cinéphiles d'Hypokhâgne et de Khâgne option cinéma des lycées Paul Valéry à Paris, Jean-Pierre Vernant à Sèvres et Léon Blum à Créteil ont arpenté la 'plus belle avenue du monde' pour assister aux projections du festival et décerner le Prix du jury Etudiant à l'un des films de la sélection TCM Cinéma. Nous publions leurs critiques sur ces films qu'ils ont découvert ou redécouvert en versions restaurées, et qui ressortiront en salle prochainement, ainsi que leurs coups de coeur pour d'autres films de la programmation.

Cutter's Way de Ivan Passer, par Théo Hoch:

"Ayant sombré dans l'oubli après sa sortie en 1981, Cutter's Way se voit offrir une seconde chance avec cette ressortie en salle et c'est heureux au vu de l'agréable surprise qu'il constitue. Interprété par un trio d'acteurs formidables et prenant la forme d'un film noir sous un soleil de plomb, c'est avant tout une grande comédie dramatique sur la volonté de continuer à vivre et à mener bataille."
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La critique intégrale en pdf.

Cutter's way de Ivan Passer, 1981, sortie en salle en version restaurée le 25 juin.

Posté par Zéro de conduite le 18.06.14 à 19:28 - Réagir

Jeunes critiques : L'étang tragique

Pour sa troisième édition, le site Zérodeconduite.net s'est associé avec le Champs Elysées Film Festival pour la création d'un Jury Etudiant. Les jeunes cinéphiles d'Hypokhâgne et de Khâgne option cinéma des lycées Paul Valéry à Paris, Jean-Pierre Vernant à Sèvres et Léon Blum à Créteil ont arpenté la 'plus belle avenue du monde' pour assister aux projections du festival et décerner le Prix du jury Etudiant à l'un des films de la sélection TCM Cinéma. Nous publions leurs critiques sur ces films qu'ils ont découvert ou redécouvert en versions restaurées, et qui ressortiront en salle prochainement, ainsi que leurs coups de coeur pour d'autres films de la programmation.

L'étang tragique de Jean Renoir, par Jérémy Sawicki : 

"Il n'y a rien de si notable dans le cinéma de Jean Renoir qui définirait, autant que pour d'autres cinéastes, ses films comme « chefs-d'oeuvre ». Ni les suspensions silencieuses d'un Bergman, ni les plans aristocratiques d'un Visconti, qui fondent la détermination de leurs films comme chefs-d'oeuvre, ne se retrouvent chez Renoir. Lui filme une histoire, non des sensations, lui filme des lieux, non une atmosphère. La sensation et l'atmosphère que les grands cinéastes peuvent fabriquer dans la forme de leur film, c'est-à-dire directement dans la réalisation ou dans la direction des acteurs, Renoir les laisse naître d'eux-mêmes, comme fruit d'un seul et simple désir : filmer une histoire dans un lieu."
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La critique intégrale en pdf.

L'étang tragique de Jean Renoir, par Elise Camoin :

"Dans L'étang tragique, Jean Renoir s'approprie les codes hollywoodiens. Si la mise en scène est classique et les personnages manichéens, cette aventure dans les marais sauvages de Géorgie  met en avant un des thèmes de prédilection de Renoir, la célébration de la nature."
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La critique intégrale en pdf.

L'étang tragique de Jean Renoir, 1941, 1h28mn, sortie en salle le 20 août en version restaurée.

Posté par Zéro de conduite le 17.06.14 à 17:16 - Réagir

Jeunes critiques : Chaînes conjugales

Pour sa troisième édition, le site Zérodeconduite.net s'est associé avec le Champs Elysées Film Festival pour la création d'un Jury Etudiant. Les jeunes cinéphiles d'Hypokhâgne et de Khâgne option cinéma des lycées Paul Valéry à Paris, Jean-Pierre Vernant à Sèvres et Léon Blum à Créteil ont arpenté la 'plus belle avenue du monde' pour assister aux projections du festival et décerner le Prix du jury Etudiant à l'un des films de la sélection TCM Cinéma. Nous publions leurs critiques sur ces films qu'ils ont découvert ou redécouvert en versions restaurées, et qui ressortiront en salle prochainement, ainsi que leurs coups de coeur pour d'autres films de la programmation.

Chaînes conjugales de Joseph L. Mankiewicz par Coline Rousteau : 

"Deborah Bishop, Rita Phipps et Laura May Hollingsway se retrouvent pour passer une journée ensemble à la campagne. Elles sont toutes trois mariées et vivent dans un quartier résidentiel manifestement très bourgeois. Pour autant, la vie ne semble pas aller pour le mieux. D’emblée, Addie Ross, jeune femme non mariée dont on ne voit qu’à un unique moment l’épaule, apparaît comme l’obstacle au bonheur dans les trois couples, selon les femmes. Addie est une source de jalousie sans fin pour les trois femmes qui jasent sans cesse à son propos. Un cadre dérisoire s'installe aussi d’emblée dans la mesure où nous écoutons la voix malicieuse d’Addie Ross qui a parfaitement conscience du pouvoir qu’elle exerce sur les trois maris et qui se rie de leurs trois femmes. Le spectateur est par conséquent aussitôt divisé entre plusieurs points de vue qui vont se fractionner encore davantage au fur et à mesure."
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Chaînes conjugales de Joseph L. Mankiewicz par Jeanne Lefebvre : 

"Léger, surprenant et entraînant Chaînes conjugales de Mankiewicz est un film qui n’a pas vieilli. Le traitement esthétique et cinématographique du film recèle quant à lui d’excellentes surprises.  L’installation déroutante, dès le début du film, d’une voix off qui se présente comme le personnage principal de l’histoire, Addie Ross, dont tout le monde parle et qu’on ne voit jamais vraiment est entraînante, intrigante et séduisante. De plus la scène sur la rampe du bateau où elles reçoivent la lettre d’Addie Ross qui lance l’intrigue, et annonce son départ avec l’un de leur mari, est tendue et belle notamment grâce à un contre champ sur la cabine téléphonique vide et le départ du bateau."
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Chaînes conjugales de Joseph L. Mankiewicz parAlexis Mothu :

"Trois femmes apprennent que l’un de leur mari s’est enfui avec la mystérieuse Addie Ross, une femme que leurs hommes connaissaient bien avant de se marier. Coincées toute la journée à un pique-nique, elles se mettent alors à réfléchir sur leur vie de couple, dans l’attente de voir si, le soir venu, il s’agit bien de leur mari qui s’en est allé…  Avec ce postulat, il semble clair que le film jouait la carte de l’attente angoissée, du suspense, d’un film à enquête en quelque sorte. Quel est le mari prêt à délaisser sa femme au profit d’Addie Ross ? Pourtant, cette question qui demeure l’un des enjeux majeurs du récit, finit par s’effacer au profit d’une mise à nu des failles de personnages féminins complexes, tourmentés, profondément attachants."
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La critique intégrale en pdf.

Chaînes conjugales de Jospeh L. Mankiewicz, 1949, 1h43mn

Posté par Zéro de conduite le 17.06.14 à 11:48 - Réagir