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Elle s'appelle Sabine : la beauté du geste
Pour désigner la démarche d’un réalisateur, les critiques parlent parfois, un peu pompeusement, de "geste" cinématographique. Pour le coup, le terme s’applique avec une merveilleuse simplicité au premier film de Sandrine Bonnaire en tant que réalisatrice. Elle s’appelle Sabine n’est en effet qu’un geste, tout entier résumé par son titre : il s’agit de nous donner à voir (plutôt que nous "montrer") un être humain singulier ; une singularité marquée par le handicap, sans pour autant s’y résumer.Sabine est la sœur cadette de Sandrine Bonnaire. Enfant "différente" puis adolescente "inadaptée", elle a peu à peu sombré dans ce que l’on ne diagnostiquera que des années plus tard, après un passage destructeur en hôpital psychiatrique, comme une forme d’autisme. Mêlant le passé (images tournées à l’adolescence, notamment lors de vacances en famille ou d’un voyage des deux sœurs aux Etats-Unis) et le présent (au gré d’un long séjour dans l’institution spécialisée où (re)vit maintenant sa sœur), Sandrine Bonnaire nous donne le temps de connaître Sabine et de mettre sur des mots (autisme, handicap) et des symptômes qui font peur, une histoire et des sentiments.
Pour inconfortable qu’elle soit (pour dire les choses crûment, Sabine —celle d’aujourd’hui— se déplace et parle lentement, le dos voûté et le regard fixe ; Sabine parfois crie, frappe, bave ; Sabine pose inlassablement à sa sœur les mêmes questions dans les mêmes termes : "est-ce qu’après ma sieste tu seras encore là pour moi ? est-ce que tu reviendras me voir demain ? et après-demain, est-ce que tu seras là à nouveau ?"), cette expérience est parmi les plus émouvantes et les plus enrichissantes que l’on ait vécues pendant tout le Festival. Et l’on ne voit pas, sur l’ensemble de ceux qui nous auront été présentés lors de ce Festival, de personnage qui nous ait plus touché dans son (et notre) humanité.
Bouleversant, Elle s’appelle Sabine est également utile : le film dresse le constat du manque de structures d’accueil spécialisées pour les enfants et les adultes handicapés , qui met les familles aux prises avec des choix déchirants : garder leur fille, leur fils, leur frère ou leur sœur à la maison, au risque d’une déstabilisation de leurs vies personnelles, ou les interner dans les seules structures disponibles, souvent l’hôpital psychiatrique, décision dont on voit les effets destructeurs sur la personne de Sabine.
Elle s'appelle Sabine de Sandrine Bonnaire, Quinzaine des Réalisateurs
Posté dans Cannes 2007 par zama le 27.05.08 à 18:44
Commentaires
De Catherine, posté le 28.05.07 à 20:44
j'adore Sandrine Bonnaire l'actrice, depuis A nos amours de Pialat. C'est bête à dire, mais ce que vous racontez là (le film, la relation avec sa sœur). J'espère que ce film ira jusque dans ma province reculée !
j'adore Sandrine Bonnaire l'actrice, depuis A nos amours de Pialat. C'est bête à dire, mais ce que vous racontez là (le film, la relation avec sa sœur). J'espère que ce film ira jusque dans ma province reculée !
De alain, posté le 29.05.07 à 20:41
très bel article, surtout l'entrée en matière. mais c'est Gerard Lefort dans libé qui a eu la formule la plus juste et la plus belle, je crois : il dit que ce film c'est "une caresse sur la joue, un baiser sur le front". pour moi qui ai une sœur handicapée c'est exactement l'impression que j'ai ressentie.
très bel article, surtout l'entrée en matière. mais c'est Gerard Lefort dans libé qui a eu la formule la plus juste et la plus belle, je crois : il dit que ce film c'est "une caresse sur la joue, un baiser sur le front". pour moi qui ai une sœur handicapée c'est exactement l'impression que j'ai ressentie.
De laure, posté le 04.06.07 à 15:53
le sujet est abordé avec amour et sincerité pas de voyeurisme au programme . J espere qu il aura son utilité . Je suis heureuse que ce film existe
le sujet est abordé avec amour et sincerité pas de voyeurisme au programme . J espere qu il aura son utilité . Je suis heureuse que ce film existe
De lili, posté le 06.09.07 à 19:49
je suis moi meme la maman d une enfant autiste. ce sujet m a bouleverser.je me suis battue pour eviter l hopital psychiatrique pour tiffany.merci a sandrine bonnaire de nous mettre ENFIN en avant. j ai ecris plusieurs fois au ministre de la sante sans jamais obtenir de reponde. bon courage a toutes les familles
je suis moi meme la maman d une enfant autiste. ce sujet m a bouleverser.je me suis battue pour eviter l hopital psychiatrique pour tiffany.merci a sandrine bonnaire de nous mettre ENFIN en avant. j ai ecris plusieurs fois au ministre de la sante sans jamais obtenir de reponde. bon courage a toutes les familles
De CLO, posté le 11.09.07 à 20:38
Merci à Sandrine BONNAIRE qui veut montrer qu'effectivement il n'y a pas assez de structures pour autistes et troubles associés. J'espère que ce film documentaire fera prendre conscience au pouvoir public. Je travaille dans un Institut Médico Educatif pour adolescents autistes et psychotiques et je suis bien placée pour comprendre Sandrine. Nous n'avons pas assez de moyens surtout en personnel pour pouvoir subvenir aux besoins de ces jeunes réellement et dans de bonnes conditions. Il est urgent d'y remédier. Bon courage à toutes ces familles qui vivent avec cet handicap.
Merci à Sandrine BONNAIRE qui veut montrer qu'effectivement il n'y a pas assez de structures pour autistes et troubles associés. J'espère que ce film documentaire fera prendre conscience au pouvoir public. Je travaille dans un Institut Médico Educatif pour adolescents autistes et psychotiques et je suis bien placée pour comprendre Sandrine. Nous n'avons pas assez de moyens surtout en personnel pour pouvoir subvenir aux besoins de ces jeunes réellement et dans de bonnes conditions. Il est urgent d'y remédier. Bon courage à toutes ces familles qui vivent avec cet handicap.
De Camisole, posté le 14.09.07 à 07:30
Ce vendredi soir sur France 3, à voir absolument, à montrer à ses enfants , à conseiller à ses amis... pour réfléchir, et grandir..., pour se rapprocher de ce que c'est que l'humain
Ce vendredi soir sur France 3, à voir absolument, à montrer à ses enfants , à conseiller à ses amis... pour réfléchir, et grandir..., pour se rapprocher de ce que c'est que l'humain
De papibertrand, posté le 14.09.07 à 22:48
je suis pere de famille de trois enfants don un enfant autiste de 20 ans le film est boulverssant remarcablement realisee et nessesaire pour faire admetre le respect de la diference mon fils et menbre de l asosiation " les enfants du silance" parain gad el maleh et je suis tres cantants de l'avoire visione
je suis pere de famille de trois enfants don un enfant autiste de 20 ans le film est boulverssant remarcablement realisee et nessesaire pour faire admetre le respect de la diference mon fils et menbre de l asosiation " les enfants du silance" parain gad el maleh et je suis tres cantants de l'avoire visione
De Céline, posté le 14.09.07 à 23:09
Je viens juste de regarder le film retraçant le parcours de Sabine...J'en suis encore toute émue...J'ai eu l'occasion durant mes études d'Aide Soignante, de faire un stage dans un foyer de Jean Vannier, avec des autistes...Ils ont beaucoup à nous apprendre de la vie...de nos comportements...
Un grand bravo à Sandrine pour son oeuvre et son courage de tous les jours..Je ne trouve pas les mots tant ce film m'a touché...
Je viens juste de regarder le film retraçant le parcours de Sabine...J'en suis encore toute émue...J'ai eu l'occasion durant mes études d'Aide Soignante, de faire un stage dans un foyer de Jean Vannier, avec des autistes...Ils ont beaucoup à nous apprendre de la vie...de nos comportements...
Un grand bravo à Sandrine pour son oeuvre et son courage de tous les jours..Je ne trouve pas les mots tant ce film m'a touché...
De Véronique, posté le 15.09.07 à 00:05
Merci Sandrine Bonnaire pour ce film bouleversant qui j'espère fera bouger les pouvoirs publics en créant des structures d'accueil adaptées. J'ai une soeur de 36 ans qui vit chez notre père qui s'occupe d'elle, et nous ses frères et soeurs sommes dans l'attente d'une place dans un établissement d'accueil depuis de nombreuses années...
Ce film est à l'image de ce que nous vivons chaque jour avec notre soeur, beaucoup d'amour et de tendresse.
Merci Sandrine Bonnaire pour ce film bouleversant qui j'espère fera bouger les pouvoirs publics en créant des structures d'accueil adaptées. J'ai une soeur de 36 ans qui vit chez notre père qui s'occupe d'elle, et nous ses frères et soeurs sommes dans l'attente d'une place dans un établissement d'accueil depuis de nombreuses années...
Ce film est à l'image de ce que nous vivons chaque jour avec notre soeur, beaucoup d'amour et de tendresse.
De alex, posté le 15.09.07 à 09:35
Une beauté simple, sans maquillage...un discours humain, sans correcteur d'orthographe...une vie d'être aimé, sans fanfare ni trompette...une sœur qui souffre dans sa maladie et une sœur qui filme en miroir, pour nous permettre d'approcher un peu cette vie ordinaire d'une fille pas comme les autres. Merci Sabine et bravo Sandrine
Une beauté simple, sans maquillage...un discours humain, sans correcteur d'orthographe...une vie d'être aimé, sans fanfare ni trompette...une sœur qui souffre dans sa maladie et une sœur qui filme en miroir, pour nous permettre d'approcher un peu cette vie ordinaire d'une fille pas comme les autres. Merci Sabine et bravo Sandrine
De manu, posté le 15.09.07 à 15:57
Le regard de sabine est poignant quand elle évoque son désir d'enfant, son besoin d'amour, d'une vie "normale" et puis, le plan suivant le regard est voilé, l'angoisse éclate dans les paroles et dans les actes...qu'est ce qui nous sépare de Sabine? notre capacité à nous adapter sans passage à l'acte? ne sommes nous pas tous, plus ou moins, "handicapés", à un moment de notre vie?
Le film de sandrine pose un regard juste et sensible sur ceux que l'on appelle "personnes en situation de handicap mental", dont la souffrance et celle de leurs proches n'est pas suffisamment prise en compte! cela doit changer!
Le regard de sabine est poignant quand elle évoque son désir d'enfant, son besoin d'amour, d'une vie "normale" et puis, le plan suivant le regard est voilé, l'angoisse éclate dans les paroles et dans les actes...qu'est ce qui nous sépare de Sabine? notre capacité à nous adapter sans passage à l'acte? ne sommes nous pas tous, plus ou moins, "handicapés", à un moment de notre vie?
Le film de sandrine pose un regard juste et sensible sur ceux que l'on appelle "personnes en situation de handicap mental", dont la souffrance et celle de leurs proches n'est pas suffisamment prise en compte! cela doit changer!
De julien, posté le 15.09.07 à 17:11
Ce qui frappe par dessus-tout c'est combien l'absence de structures médicalisées exprime un choix de société... je me souviens, enfant, d'avoir vu à la piscine des enfants "handicapés", on "nous", on "les" mettait à l'écart, par peur, je me souviens de mon regard, curieux et à la fois honteux, posé sur eux, à l'époque, ils étaient "ceux qui n'étaient pas normaux" et "ceux qu'on ne devait pas regarder", je vous parle des années 70 et des 80 ... j'espère que cela a changé
Ce qui frappe par dessus-tout c'est combien l'absence de structures médicalisées exprime un choix de société... je me souviens, enfant, d'avoir vu à la piscine des enfants "handicapés", on "nous", on "les" mettait à l'écart, par peur, je me souviens de mon regard, curieux et à la fois honteux, posé sur eux, à l'époque, ils étaient "ceux qui n'étaient pas normaux" et "ceux qu'on ne devait pas regarder", je vous parle des années 70 et des 80 ... j'espère que cela a changé
De Pauline, posté le 16.09.07 à 14:20
Ce film ma beaucoup touché et ému.J'ai 19 ans et j'ai une soeur de 16ans qui a un retard psychomoteur,troubles du comportements....Elle est en ce moment hospitalisé et c très dur.Car justement par manque de structure elle ce retrouve dans un hopital qui n'est pas du tout adapté;qui a cause de ca a vecu des choses terrible qu'elle n'aurai jamais du vivre...et qui maintenant on des repercutions sur son comportement et sur ses acquis .J'ai telement de chose a dire...qui me mette hors de moi.Ce document ma montré que je n'était pas la seule et j'espere qu'il fera avancer les choses car ce n'est pas normal que de nos jours il y est un manqe de structure.Je veux dire aussi que les médecins devraient écouter plus les familles que justement c en avancant ensemble qu'on y arrive.
Ce film ma beaucoup touché et ému.J'ai 19 ans et j'ai une soeur de 16ans qui a un retard psychomoteur,troubles du comportements....Elle est en ce moment hospitalisé et c très dur.Car justement par manque de structure elle ce retrouve dans un hopital qui n'est pas du tout adapté;qui a cause de ca a vecu des choses terrible qu'elle n'aurai jamais du vivre...et qui maintenant on des repercutions sur son comportement et sur ses acquis .J'ai telement de chose a dire...qui me mette hors de moi.Ce document ma montré que je n'était pas la seule et j'espere qu'il fera avancer les choses car ce n'est pas normal que de nos jours il y est un manqe de structure.Je veux dire aussi que les médecins devraient écouter plus les familles que justement c en avancant ensemble qu'on y arrive.
De seule, posté le 16.09.07 à 19:45
je fais face seule depuis de nombreuses années pour soutenir ma fille de 52 ANS dans ses difficultés psychologiques et dépressions nerveuses à répétitions avec périodes de rémissions plus ou moins longues et rechutes pénibles. LES AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE sont indifférents et l'évite. ELLE EN SOUFFRE; elle a été suivie à plusieurs reprises par une cellule de crise et j'ai du m'imposer à ses médecins et infirmières soignantes pour dialoguer et savoir comment procéder et quel comportement adopter pour ne pas la blesser par mes propos, adapter mes aides, interventions et mon langage à son état, cela n'a pas été facile, la famille est souvent rejetée
par le corps médical qui soigne la maladie avant l'individu, je n'ai jamais baissé les bras, je ne l'ai jamais abandonné ou laissé livrée seule face à ses médecins et soignants, c'est à ce prix que j'ai pu intervenir pour faire améliorer son traitement et par contre coup son état. Depuis quelque temps elle est dans une structure plus légère en journée en compagnie d'autres patients et bénéficie de différentes activités et distrations "curatives" ( visite de musée, arts plastiques, lectures etc) tous encadrés par une équipe de soignants et est assez satisfaite de cet environnement.
Quand à l'environnement social il est pratiquement inexistant, comme elle est adulte les services sociaux me disent que c'est à elle d'intervenir et de faire ses demandes , son état de faiblesse psychologique et son indécision constante du à son état l'empêche d'accomplir des démarches et sans demande de sa part elle est pratiquement sans ressources, il y a bien des assistantes sociales mais elles n'agissent pas d'elle-mêmes et n'engagent aucune démarches pour lui faire obtenir une allocation d'adultes handicapée sans demande de la part de ma famille.or celà fait presque 10 ans que ma fille est suivie et je fais face ! au début j'angoissait, j'avais peur qu'elle se suicide ou soit agressée ou que l'on profite d'elle, puis peu à peu je me suis renforcée, j'ai même suivie pendant quelque temps des séances d'aide psychologique à mes frais pour pouvoir surmonter ces difficultés et surtout pour savoir comment agir au mieux et parler à ma fille sans la troubler, puis peu à peu je me suis déculpabiliser, j'ai vaincu mon angoisse et j'ai pu ainsi m'impliquer valablement pour trouver des solutions. Je suis seule dans ces difficultés, effectivement la famille n'existe pas au yaux du corps médical sauf à s'imposer adroitement.
je fais face seule depuis de nombreuses années pour soutenir ma fille de 52 ANS dans ses difficultés psychologiques et dépressions nerveuses à répétitions avec périodes de rémissions plus ou moins longues et rechutes pénibles. LES AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE sont indifférents et l'évite. ELLE EN SOUFFRE; elle a été suivie à plusieurs reprises par une cellule de crise et j'ai du m'imposer à ses médecins et infirmières soignantes pour dialoguer et savoir comment procéder et quel comportement adopter pour ne pas la blesser par mes propos, adapter mes aides, interventions et mon langage à son état, cela n'a pas été facile, la famille est souvent rejetée
par le corps médical qui soigne la maladie avant l'individu, je n'ai jamais baissé les bras, je ne l'ai jamais abandonné ou laissé livrée seule face à ses médecins et soignants, c'est à ce prix que j'ai pu intervenir pour faire améliorer son traitement et par contre coup son état. Depuis quelque temps elle est dans une structure plus légère en journée en compagnie d'autres patients et bénéficie de différentes activités et distrations "curatives" ( visite de musée, arts plastiques, lectures etc) tous encadrés par une équipe de soignants et est assez satisfaite de cet environnement.
Quand à l'environnement social il est pratiquement inexistant, comme elle est adulte les services sociaux me disent que c'est à elle d'intervenir et de faire ses demandes , son état de faiblesse psychologique et son indécision constante du à son état l'empêche d'accomplir des démarches et sans demande de sa part elle est pratiquement sans ressources, il y a bien des assistantes sociales mais elles n'agissent pas d'elle-mêmes et n'engagent aucune démarches pour lui faire obtenir une allocation d'adultes handicapée sans demande de la part de ma famille.or celà fait presque 10 ans que ma fille est suivie et je fais face ! au début j'angoissait, j'avais peur qu'elle se suicide ou soit agressée ou que l'on profite d'elle, puis peu à peu je me suis renforcée, j'ai même suivie pendant quelque temps des séances d'aide psychologique à mes frais pour pouvoir surmonter ces difficultés et surtout pour savoir comment agir au mieux et parler à ma fille sans la troubler, puis peu à peu je me suis déculpabiliser, j'ai vaincu mon angoisse et j'ai pu ainsi m'impliquer valablement pour trouver des solutions. Je suis seule dans ces difficultés, effectivement la famille n'existe pas au yaux du corps médical sauf à s'imposer adroitement.
De Spectatrice émue..., posté le 17.09.07 à 17:42
Bouleversée par le film, entre autres raisons parce que j'ai pensé à une amie qui avait été très abimée et dégradée (et pas du tout soignée) par une année de neuroleptiques. J'espère qu'il y a des recherches en cours pour fabriquer des médicaments efficaces avec beaucoup moins d'effets néfastes sur le malade qui en a éventuellement besoin.
Bouleversée par le film, entre autres raisons parce que j'ai pensé à une amie qui avait été très abimée et dégradée (et pas du tout soignée) par une année de neuroleptiques. J'espère qu'il y a des recherches en cours pour fabriquer des médicaments efficaces avec beaucoup moins d'effets néfastes sur le malade qui en a éventuellement besoin.
De Gé, posté le 18.09.07 à 14:21
Bonjour,
Le film est effectivement tres emouvant, mais ce que je trouve le + triste c'est qu'en France encore aujourd'hui, on ne vous propose aucune solution a part l'internement psychiatrique ! Honte a la medecine française qui n'a aucunement avancé sur l'autisme ! Heureusement que des associations comme "Léa pour Sami" existent pour nopus soutenir et nous aider.
Battez vous, ne vous laissez pas faire par des medecins incompetents ou des ecoles qui refusent de scolariser votre enfant (car oui il parait que tout enfant a le droit a l'education, ils ont oublié de stipuler au passage que pour les autistes, au meilleur des cas c'est 2H par jour !), ce qui est le plus frustrant c'est que tout le monde continue a baisser les yeux comme si de rien n'etait...
Bonjour,
Le film est effectivement tres emouvant, mais ce que je trouve le + triste c'est qu'en France encore aujourd'hui, on ne vous propose aucune solution a part l'internement psychiatrique ! Honte a la medecine française qui n'a aucunement avancé sur l'autisme ! Heureusement que des associations comme "Léa pour Sami" existent pour nopus soutenir et nous aider.
Battez vous, ne vous laissez pas faire par des medecins incompetents ou des ecoles qui refusent de scolariser votre enfant (car oui il parait que tout enfant a le droit a l'education, ils ont oublié de stipuler au passage que pour les autistes, au meilleur des cas c'est 2H par jour !), ce qui est le plus frustrant c'est que tout le monde continue a baisser les yeux comme si de rien n'etait...
De serge, posté le 18.09.07 à 20:01
Malgré ce que pense "Seule", le corps médical ne soigne ni la maladie, ni l'individu, mais traite le symptôme, par tatonnemenent. Depuis 2 mois que je travaille en foyer accueil médicalisé, je suis sans cesse en colère devant la façon d'approcher les "malades". Peut-on considérer qu'ils sont malades ou bien peuvent-ils être dans une grande souffrance qui augmente les difficultés de communication et induit des comportements pour compenser simplement ces difficultés de communication? A chaque fois que nous débattons au sujet d'un résident du foyer, la maladie intervient comme excuse (IRM, scanner ou diagnostic médical à l'appui) comme pour justifier nos propres difficultés( ou lacunes). D'autre part, je ne suis pas certain qu'un foyer d'accueil soit la panacée. Pourquoi?
A mon idée, le mot foyer nous ramène au mot famille. Cette famille d'ou l'on sort la personne pour l'intégrer dans une autre famille, artificielle celle-ci. Peut-on accepter l'idée que la solution est interne à la famille et que c'est autour de cette famille, la sienne avec sa propre histoire, que se nouent et se dénouent les problèmes?
Il est vrai que le décès du frère de Sabine semble avoir initié sa viloence. Néanmoins, cet évènement est une base de travail fondamentales.
En définitive, j'ai le fort sentiment que le corps médical refuse de regarder la situation par l'autre bout de la lorgnette (c'est malheureusement d'actualité) simplement parceque cela remet en cause ce qu'il font et la "toute puissance" dont ils usent (voire abusent). J'ai la conviction profonde qu'un changement de mentalité s'impose quant au regard que l'on porte sur les difficultés mentales (comment prouver qu'ils sont déficient?) et sur la maladie en général : il y a des choses qui se font, en marge, qui méritent au moins qu'on s'y intéresse, avec néanmoins toute la mesure qui s'impose.
Bon courage à toutes les personnes concernées.
Malgré ce que pense "Seule", le corps médical ne soigne ni la maladie, ni l'individu, mais traite le symptôme, par tatonnemenent. Depuis 2 mois que je travaille en foyer accueil médicalisé, je suis sans cesse en colère devant la façon d'approcher les "malades". Peut-on considérer qu'ils sont malades ou bien peuvent-ils être dans une grande souffrance qui augmente les difficultés de communication et induit des comportements pour compenser simplement ces difficultés de communication? A chaque fois que nous débattons au sujet d'un résident du foyer, la maladie intervient comme excuse (IRM, scanner ou diagnostic médical à l'appui) comme pour justifier nos propres difficultés( ou lacunes). D'autre part, je ne suis pas certain qu'un foyer d'accueil soit la panacée. Pourquoi?
A mon idée, le mot foyer nous ramène au mot famille. Cette famille d'ou l'on sort la personne pour l'intégrer dans une autre famille, artificielle celle-ci. Peut-on accepter l'idée que la solution est interne à la famille et que c'est autour de cette famille, la sienne avec sa propre histoire, que se nouent et se dénouent les problèmes?
Il est vrai que le décès du frère de Sabine semble avoir initié sa viloence. Néanmoins, cet évènement est une base de travail fondamentales.
En définitive, j'ai le fort sentiment que le corps médical refuse de regarder la situation par l'autre bout de la lorgnette (c'est malheureusement d'actualité) simplement parceque cela remet en cause ce qu'il font et la "toute puissance" dont ils usent (voire abusent). J'ai la conviction profonde qu'un changement de mentalité s'impose quant au regard que l'on porte sur les difficultés mentales (comment prouver qu'ils sont déficient?) et sur la maladie en général : il y a des choses qui se font, en marge, qui méritent au moins qu'on s'y intéresse, avec néanmoins toute la mesure qui s'impose.
Bon courage à toutes les personnes concernées.
De GAB, posté le 25.09.07 à 13:30
La seule remarque positive à adresser à tout ce merdeux système psychiatrique qui aura, cinq ans durant, détruit cette beauté (SABINE) de la Vie, ainsi qu'à ce petit représentant du syndicat des psychiatres intervenant à la TV pour minimiser cette monstrueuse "faute" de li'nstitution publique, vient de SABINE elle-même lors de son arrivée à la psicine (cf. "Espèce d'enc... (s)). Peut-on lui en vouloir d'avoir dit juste ce qu'elle crie violemment au fond d'elle ... ?
En Nouvelle-Calédonie, le film a été retransmis à la TV, SABINE est depuis devenue une personne chère à nos yeux, puisque foncièrement en FRANCE ultramarine, nous avons aussi à Coeur d'Aimer ces personnes.
Bravo à SANDRINE, car SABINE reste une Dame dans un Univers adapté et respectueux de sa personnalité. Alors, Mesdames et Messieurs du grand Monde, vous qui en connaissez que vos théories et et concepts les mieux adaptés à votre propre autisme, on vous dis donc ... Laissons encore le soin à SABINE de s'exprimer pour vous répondre elle-même !
La seule remarque positive à adresser à tout ce merdeux système psychiatrique qui aura, cinq ans durant, détruit cette beauté (SABINE) de la Vie, ainsi qu'à ce petit représentant du syndicat des psychiatres intervenant à la TV pour minimiser cette monstrueuse "faute" de li'nstitution publique, vient de SABINE elle-même lors de son arrivée à la psicine (cf. "Espèce d'enc... (s)). Peut-on lui en vouloir d'avoir dit juste ce qu'elle crie violemment au fond d'elle ... ?
En Nouvelle-Calédonie, le film a été retransmis à la TV, SABINE est depuis devenue une personne chère à nos yeux, puisque foncièrement en FRANCE ultramarine, nous avons aussi à Coeur d'Aimer ces personnes.
Bravo à SANDRINE, car SABINE reste une Dame dans un Univers adapté et respectueux de sa personnalité. Alors, Mesdames et Messieurs du grand Monde, vous qui en connaissez que vos théories et et concepts les mieux adaptés à votre propre autisme, on vous dis donc ... Laissons encore le soin à SABINE de s'exprimer pour vous répondre elle-même !
De vermo, posté le 02.10.07 à 13:47
Je suis d'accord avec le fait que les psychiatres abusent de leur
soit-disant pouvoir et n'aient d'autres solutions que de prescrire des médicaments (10 ans pour trouver le bon avec tous les effets secondaires que cel entraînent), je pense que la
Je suis d'accord avec le fait que les psychiatres abusent de leur
soit-disant pouvoir et n'aient d'autres solutions que de prescrire des médicaments (10 ans pour trouver le bon avec tous les effets secondaires que cel entraînent), je pense que la
De lolita, posté le 10.11.07 à 20:49
qui peut me faie parvenir une copie du film "elle s'appelle sabine" de sandrine bonnaire ????????
merci
qui peut me faie parvenir une copie du film "elle s'appelle sabine" de sandrine bonnaire ????????
merci
De adrien, posté le 04.01.08 à 14:52
c'est bizarre Alain, je trouve justement l'article de Libé très pompeux, merci à ZDC d'avoir donné un résumé qui va dans le bon sens, c'est pour une fois l'article qu'il fallait !
merci
c'est bizarre Alain, je trouve justement l'article de Libé très pompeux, merci à ZDC d'avoir donné un résumé qui va dans le bon sens, c'est pour une fois l'article qu'il fallait !
merci
De sab win, posté le 04.01.08 à 14:53
lolita donne moi une adresse (mail pour commencer)
lolita donne moi une adresse (mail pour commencer)
De sabine, posté le 30.01.08 à 20:23
sabine je des regartes je ne peu imagine combien tu a souffer j ai vecu les 15 permier annees de ma vives dans un etablisement pas fait pour moi je me suis battue seule pour voire le soleile brillet je voulais salue ton courage de regarte la camera merci pour nous touts
sabine je des regartes je ne peu imagine combien tu a souffer j ai vecu les 15 permier annees de ma vives dans un etablisement pas fait pour moi je me suis battue seule pour voire le soleile brillet je voulais salue ton courage de regarte la camera merci pour nous touts
De majo, posté le 01.02.08 à 15:51
je suis maman d' ewan 8ans autiste je remercie sadrine et sabine d' avoir mis cette handicape en avant car c est enfant sont des etre humain merveilleux est qui demande tous simplement qu on les laisse vivre leur vie
je suis maman d' ewan 8ans autiste je remercie sadrine et sabine d' avoir mis cette handicape en avant car c est enfant sont des etre humain merveilleux est qui demande tous simplement qu on les laisse vivre leur vie
De nana50, posté le 03.02.08 à 21:59
quand j'ai vu le documentaire ,il y a quelqques mois de cela ....j'ai été tres emue et attristée en mem temps de voir Sabine si heureuse puis malheureuse puis..puis si attachée a sa soeur et en souffrance de son manque...il est grans temps que la France se reveille et s'occupe réellement des autistes de tous niveaux...30 ans de retard,nous avons ,par moments ,j'ai honte de notre pays devant la souffrance des autistes et de leur entourage...Nadine ,maman d'Esperance autiste asperger de 11 ans.
quand j'ai vu le documentaire ,il y a quelqques mois de cela ....j'ai été tres emue et attristée en mem temps de voir Sabine si heureuse puis malheureuse puis..puis si attachée a sa soeur et en souffrance de son manque...il est grans temps que la France se reveille et s'occupe réellement des autistes de tous niveaux...30 ans de retard,nous avons ,par moments ,j'ai honte de notre pays devant la souffrance des autistes et de leur entourage...Nadine ,maman d'Esperance autiste asperger de 11 ans.
De Psychoraph, posté le 06.02.08 à 11:43
Merci a sandrine bonnaire de montrer le quotidien d'une personne autiste et qui revit grace au institution. Ce film montre avec humanité une partie de notre société que la majorité des français veut oublier! J'ai honte mais en même temps je m'engage dans la vie professionnelle de l'éduction spécialisé en espérant changé beaucoup de choses! Raphael élève Moniteur éducateur, cousin d'un autiste et ptit jeune qui s'indigne du manque d'institution en france!!!!
Merci a sandrine bonnaire de montrer le quotidien d'une personne autiste et qui revit grace au institution. Ce film montre avec humanité une partie de notre société que la majorité des français veut oublier! J'ai honte mais en même temps je m'engage dans la vie professionnelle de l'éduction spécialisé en espérant changé beaucoup de choses! Raphael élève Moniteur éducateur, cousin d'un autiste et ptit jeune qui s'indigne du manque d'institution en france!!!!
De VIESOUFRS, posté le 16.04.08 à 19:04
TRES BEAU TOURNAGE RIEN N EST FAIT POUR LES PERSONNES LES PLUS VULNERABLES DE NOTRE MONDE. ON S OCCUPE BIEN PLUS DU HANDICAP PHYSIQUE
TRES BEAU TOURNAGE RIEN N EST FAIT POUR LES PERSONNES LES PLUS VULNERABLES DE NOTRE MONDE. ON S OCCUPE BIEN PLUS DU HANDICAP PHYSIQUE
De blandine, posté le 04.07.08 à 11:50
Bonjour je suis formatrice dans le saniatire et social, ce document m'a beaucoup ému, je souhaiterais l'utiliser comme support pédagogique mais malheureusement impossible de le trouver (telechargement, dvd etc...) quelqu'un pourrait il me dépanner, c'ets urgent merci d'avance!!
Bonjour je suis formatrice dans le saniatire et social, ce document m'a beaucoup ému, je souhaiterais l'utiliser comme support pédagogique mais malheureusement impossible de le trouver (telechargement, dvd etc...) quelqu'un pourrait il me dépanner, c'ets urgent merci d'avance!!
De therese, posté le 11.07.08 à 17:08
qui peut-me faire parvenir une copie du film de sandrine Bonnaire. Elle s'appelle Sabine Merci
11 juillet 2008
qui peut-me faire parvenir une copie du film de sandrine Bonnaire. Elle s'appelle Sabine Merci
11 juillet 2008
De armelle, posté le 16.07.08 à 16:44
Je suis dans le meme cas de figure, qui aurait la gentillesse de me preter une copie.je suis prete à dedommager la personne qui m'aidera.J'aurai besoin de cette copie pour la rentré prochaine pour des etudiants infirmiers.Merci
Je suis dans le meme cas de figure, qui aurait la gentillesse de me preter une copie.je suis prete à dedommager la personne qui m'aidera.J'aurai besoin de cette copie pour la rentré prochaine pour des etudiants infirmiers.Merci
De jerome, posté le 16.10.08 à 19:29
qui pourrait me faire parvenir une copie de ce film.Je suis formateur en institut de formation en soins infirmiers et j'aborde les troubles psychiatriques auprès des étudiants.Je vous en serait très reconnaissant. Merci d'avance
qui pourrait me faire parvenir une copie de ce film.Je suis formateur en institut de formation en soins infirmiers et j'aborde les troubles psychiatriques auprès des étudiants.Je vous en serait très reconnaissant. Merci d'avance
De joelle, posté le 04.02.09 à 21:19
bonsoir
J'éspère que ce message sera lu par sandrine car je suis en train d'écrire un livre sur ma fille autiste, et j'aimerai son avis ma fille Alicia a aujourd'hui 22 ans je voudrais que sandrine bonnaire puisse me guider vers le meilleur éditeur
j'ai plein de chose à dire de souffrance en moi et en elle ma fille.
Je souhaiterai quelle me contacte si elle veut bien et si elle a ce message svp.
Je sais que vous savez ce qu'est l'autisme.
Cordialement
Une maman perdue qui veux communiquer ses souffrances et ses joies partagés avec sa fille Alicia 22 ans
bonsoir
J'éspère que ce message sera lu par sandrine car je suis en train d'écrire un livre sur ma fille autiste, et j'aimerai son avis ma fille Alicia a aujourd'hui 22 ans je voudrais que sandrine bonnaire puisse me guider vers le meilleur éditeur
j'ai plein de chose à dire de souffrance en moi et en elle ma fille.
Je souhaiterai quelle me contacte si elle veut bien et si elle a ce message svp.
Je sais que vous savez ce qu'est l'autisme.
Cordialement
Une maman perdue qui veux communiquer ses souffrances et ses joies partagés avec sa fille Alicia 22 ans
De Klaus, posté le 26.02.09 à 22:18
j'ai vu le film aujourd'hui en allemand pendant le festival "über Macht" en Allemagne. Il est extra. Ich war enorm bewegt. Surtout parce que je suis directeur d'un CAT en Allemagne. Nous offrons aussi plus de 200 logements pour des personnes handicapés - celebrales. De plus ´j'habite en France. J'aimerais bien changer des choses surtout en regardant vers l'étranger où le systeme est autrement. Je me souviens pas d'avoir déjà vu un film comme "elle s'apelle Sabine". Merci Sandrine.
j'ai vu le film aujourd'hui en allemand pendant le festival "über Macht" en Allemagne. Il est extra. Ich war enorm bewegt. Surtout parce que je suis directeur d'un CAT en Allemagne. Nous offrons aussi plus de 200 logements pour des personnes handicapés - celebrales. De plus ´j'habite en France. J'aimerais bien changer des choses surtout en regardant vers l'étranger où le systeme est autrement. Je me souviens pas d'avoir déjà vu un film comme "elle s'apelle Sabine". Merci Sandrine.
De anne francoise, posté le 09.03.09 à 18:22
Depuis quelques années ma mère souhaite placer notre soeur ainée dans un centre.Cela fait 30 ans qu'elle s'occupe d'elle au quotidien.Nous sommes confrontés à une mauvaise orientation et conseil venant de la maison de l'autonomie de notre département.Cette (administration) a été créé pour orienter les familles dans leur démarche.A ce jour je constate qu'en France il est plus facile à un chien d'avoir une place dans un chenil,que un handicapé d'avoir une place dans un établissement qui lui correspond,aussi bien pour son bien ètre que son épanouissement.Avec une de mes soeurs,nous nous sommes souvent fait cette réflexion suivante:lors des infos beaucoup de personnes sont choquées quand on apprend qu'un parent à tué son enfant handicapé,nous nous sommes surpris qu'il n'y en ait pas d'avantage.Et on pense surtout à la solitude,à la souffrance et au désespoir de ces familles pour qu'elles arriver à cet extrème.C'est pour tout cela que je pense très souvent au film.Merci
Depuis quelques années ma mère souhaite placer notre soeur ainée dans un centre.Cela fait 30 ans qu'elle s'occupe d'elle au quotidien.Nous sommes confrontés à une mauvaise orientation et conseil venant de la maison de l'autonomie de notre département.Cette (administration) a été créé pour orienter les familles dans leur démarche.A ce jour je constate qu'en France il est plus facile à un chien d'avoir une place dans un chenil,que un handicapé d'avoir une place dans un établissement qui lui correspond,aussi bien pour son bien ètre que son épanouissement.Avec une de mes soeurs,nous nous sommes souvent fait cette réflexion suivante:lors des infos beaucoup de personnes sont choquées quand on apprend qu'un parent à tué son enfant handicapé,nous nous sommes surpris qu'il n'y en ait pas d'avantage.Et on pense surtout à la solitude,à la souffrance et au désespoir de ces familles pour qu'elles arriver à cet extrème.C'est pour tout cela que je pense très souvent au film.Merci
De pisc, posté le 13.06.10 à 23:09
bonjour j'aurais aimé savoir si quelqu'un pourrait m'envoyer ou me dire ou je pourrais telecharger le film elle s'appelle sabine?
bonjour j'aurais aimé savoir si quelqu'un pourrait m'envoyer ou me dire ou je pourrais telecharger le film elle s'appelle sabine?
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Une répresentation convaincante du règne de Louis XIV, qui interroge les rapports entre artet pouvoir au prisme de la musique de Lully et du théâtre de Molière. Un film très utile à la fois en français, et au collège pour traiter de front le programme d’histoire (« L’émergence du roiabsolu ») et celui d’Histoire des arts (« Arts, Etats et pouvoir »).
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