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Revue de web # 2 : Tavernier et l'histoire, Le Havre au cinéma, Hunger games…

> Ville de cinéma, Le Havre a été mise particulièrement à l'honneur ces deux derniers années : par Mathieu Amalric (Tournée), Dominique Abel et Fiona Gordon (La Fée), Lucas Belvaux (le récent 38 témoins) et bien évidemment Aki Kaurismäki, qui a intitulé son dernier film… Le Havre. Le Courrier International publie le reportage d'un compatriote de Kaurismäki et Culturebox (francetv) revient en images sur les films tournés dans la ville, et interroge (brièvement) le maire sur les raisons de l'attrait qu'elle exerce sur les cinéastes : "Ici, [la lumière] est réellement exceptionnelle. c'est elle qui a attiré les premiers peintres impressionnistes. La première toile du genre, "Impression, soleil levant", de Claude Monet, a été peinte au Havre. C'est notamment  la situation particulière, en estuaire, qui apporte cette caractéristique prisée des artistes comme Boudin, Monet ou Pisaro. Ensuite, la ville forme un décor fort. Il y a d'abord la zone portuaire, cette architecture typique des années cinquante."

> La 7ème édition du festival du film d'histoire de Compiègne s'est tenue du 7 au 12 novembre 2011 sur le thème de la drôle de guerre. Certaines tables rondes et interviews ont été captées par le CNDP, qui les propose sur le site de l'Académie d'Amiens : l'historien Laurent Veray et le réalisateur Bertrand Tavernier échangent sur "Le jeu de l'acteur et la mise en scène de la violence en temps de guerre, à partir de l'exemple du film Capitaine Conan (1996)" ; sur le mode plus intime de l'interview, le réalisateur de La Princesse de Montpensier revient également sur sa passion de l'histoire. Toujours passionnant, il revient aux sources de sa passion de "rêver en images sur le passé", cite Les Châtiments de Victor Hugo (L'expiation), évoque son amour des westerns de John Ford, parle du moment il faut "renvoyer le modèle à la maison" (Manet) autrement dit se détacher de la documentation historique…

> Tiré d'un best-seller de la littérature pour la jeunesse, Hunger games est la nouvelle saga qui électrise le public adolescent. Slate.fr consacre pas moins de trois articles au film et à Panem, l'effrayante contre-utopie (ou dystopie) qui sert de décor au film. Le site revient notamment sur L'économie de Hunger Games : "Un vrai pays pourrait-il fonctionner selon le modèle économique de Panem, la nation fictive du livre et du film Hunger Games ?"

> En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy ne jurait que par le cinéma américain. Depuis, le président a découvert Pasolini et Dreyer et lancé Cinélycée.fr. Lesinrocks.com s'interrogent sur la cinéphilie des hommes politiques

Posté dans Bonnes ressources par Zéro de conduite le 06.04.12 à 17:42

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