Sorry we missed you

4,6/5 79 notes
de Ken Loach 100 minutes 2019

Ricky, Abby et leurs deux enfants vivent à Newcastle. Leur famille est soudée et les parents travaillent dur. Alors qu’Abby travaille avec dévouement pour des personnes âgées à domicile, Ricky enchaîne les jobs mal payés ; ils réalisent que jamais ils ne pourront devenir indépendants ni propriétaires de leur maison. C’est maintenant ou jamais ! Une réelle opportunité semble leur être offerte par la révolution numérique : Abby vend alors sa voiture pour que Ricky puisse acheter une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte. Mais les dérives de ce nouveau monde moderne auront des répercussions majeures sur toute la famille…

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Avis sur le film

Note moyenne

4,6/5 79 notes

Ce film vous paraît-il adapté à une utilisation en classe ? Le conseillez-vous à vos élèves, ou à vos collègues ? Avez-vous déjà travaillé dessus ?

  • 5/5

    Agnès B. - Collège Guy Flavien

    Un beau film, à la fois terrifiant et touchant.
    L'ubérisation et l'auto-entrepreneuriat ne sont pas le rêve que l'on nous vend : c'est plutôt tout le contraire; déshumanisant, aliénant et destructeur des liens sociaux et familiaux.
    Mais c'est aussi un film plein de tendresse, avec des personnages attachants et vrais.
    On rit, on pleure. Un film plein d'humanité.

  • 5/5

    Awa D. - Collège Jules Ferry

    Un très beau film, poignant et réaliste.

  • 5/5

    Danielle L. -

    Un film poignant,juste, et magnifique sur l'uberisation de la société anglaise.

  • 5/5

    Mireille B. - Lycée privé des Petits Champs

    Un excellent Ken Loach, fort et réaliste. Il est certain que mes élèves vont être remués.

  • 4/5

    Linda L. - Collège des salins

    Uberisation, délitement du couple, crise d'adolescence, stress, agression, endettement, burn out... La misère évolutive de feu la classe ouvrière atteint dans ce film la saturation.
    Ken Loach n'exagère rien pourtant, en déroulant l'engrenage implacable initié par un loser du jeu social qui cherche désespérément à se refaire. D'où vient alors qu'on en sorte avec l'embarras d'une indigestion ? Trop plein de réalisme du réalisateur ou difficulté du spectateur à l'assimiler ?

  • 5/5

    Hélène V. - Collège Maxence Van Der Meersch de Mouveaux

    Comme à son habitude, Ken Loach propose un cinéma puissant et réaliste, qui nous entraîne dans la réalité d'une famille anglaise prise dans les tourments de la dérive de notre société.